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NBA : Milwaukee 40e rugissante, drôle d’ambiance en coulisses

Giannis Antetokounmpo des Milwaukee Bucks lors d'un match de NBA face aux Celtics, à Boston, le 21 décembre 2018 I GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives / Maddie Meyer

est la première équipe à avoir atteint cette saison le seuil des 40 victoires en écrasant mercredi Washington 148 à 129, tandis qu’en coulisses, les dirigeants de plusieurs franchises s’activent à quelques heures de la fin de la période des transferts.

Les Bucks ne font pas de bruit, mais sont peut-être l’équipe la plus spectaculaire de la saison en cours.

Lors des deux premières périodes face à Washington, ils ont marqué 85 points, du jamais vu dans l’histoire de la franchise qui a permis, au début des années 1970, à Kareem Abdul-Jabbar de se faire un nom en .

Antetokounmpo, 24 ans, a encore fait son show avec 43 points, à un point de son record personnel, et une réussite au tir de 81%, la plus élevée depuis ses débuts en NBA.

Mais le statut de leader de la conférence Est (40 v-13 d) ne s’explique pas uniquement par l’impressionnante saison de l’ailier grec. Pas moins de cinq autres Bucks ont dépassé les dix points, dont Eric Bledsoe (22 pts) et Malcolm Brogdon (18 pts).

“L’entente au sein de l’équipe est grande, mais on peut encore mieux jouer en attaque. Il faut qu’on regarde ce match à la vidéo, il y a des choses à améliorer”, a estimé Antetokounmpo.

Harden poursuit sa série

Golden State a sans surprise surclassé San Antonio 141 à 102. Sans surprise, car l’entraîneur des Spurs Gregg Popovich avait choisi de laisser au repos ses deux meilleurs joueurs, LaMarcus Aldridge et DeMar DeRozan.

Les Warriors se sont promenés grâce aux 26 points de Klay Thompson et aux 23 points de Kevin Durant, tandis que Stephen Curry (19 pts) a suivi la 4e et dernière période du banc.

Les double champions NBA en titre, leaders de la conférence Ouest depuis lundi (38 v-15 d), ont également profité d’un deuxième revers consécutif de leur dauphin Denver.

Les Nuggets, surclassés lundi par Détroit (129-103), se sont inclinés cette fois à Brooklyn 135 à 130.

Après une première période ratée, les Nets ont pris le large grâce à D’Angelo Russell, auteur de 27 points, dont six paniers à trois points, et 11 passes décisives en 35 minutes de jeu.

James Harden des Houston Rockets lors du match de NBA face aux Suns, à Phoenix, le 4 février 2019 I GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives / Christian Petersen

 

Houston (5e à l’Ouest, 32 v-22 d) a enchaîné une troisième victoire consécutive à l’extérieur, à Sacramento (127-101), grâce à James Harden qui a marqué plus de 30 points pour le 28e match de suite.

Les Rockets ont marqué vingt paniers à trois points (sur 51 tentés!) et Harden, (meilleur joueur NBA) en titre, a fini la rencontre avec 36 points (13 sur 26 au tir, dont 8 tirs primés réussis) en 32 minutes de jeu.

Le meneur des Rockets continue de se rapprocher d’un second trophée de MVP consécutif et de marcher sur les pas du légendaire Wilt Chamberlain qui, au début des années 1960, avait enchaîné 65 et 31 matchs de suite à 30 points ou plus, les deux plus longues séries du genre de l’histoire.

Le feuilleton Davis au point mort

A moins de douze heures de la fin de la période des transferts, jeudi après-midi, certaines équipes se sont renforcées, comme Philadelphie qui a recruté le meilleur marqueur des Clippers, Tobias Harris, ou comme Dallas qui, en plein match, a cédé Harrison Barnes à Sacramento, en échange du vétéran Zach Randolph et du prometteur Justin Jackson.

D’autres franchises tentent de limiter les frais, alors que leurs chances de participer aux play-offs s’amenuisent : c’est le cas de Washington qui a envoyé à Chicago Otto Porter junior, l’un de ses plus gros contrats (27,2 M USD en salaire annuel la saison prochaine).

Le pivot de la Nouvelle-Orléans, Anthony Davis, lors d’un match de NBA face aux Golden State Warriors, à Oakland, le 16 janvier 2019 I GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives / EZRA SHAW

Mais le dossier qui passionne les observateurs est au point mort. Les dirigeants des Lakers, pourtant prêts à céder leurs meilleurs talents comme Brandon Ingram et Lonzo Ball et plusieurs choix de draft pour recruter le pivot de La Nouvelle-Orléans Anthony Davis, commencent à perdre espoir.
par AFP
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